Défense et illustration du vers de mirliton.
Dans mon courrier, sous la porte , ceci :
Pourquoi vous croyez-vous obligé d'écrire des vers de mirliton, alors que vous vous réclamez d'illustres et mythiques artistes, écrivains et poètes ?
Réponse de david d. duquerroigt des éditions ddd / en / minuscules :
J'accepte quintuplement l'injure,
ou du moins ce qui est à vos yeux, si je vous crois,
une injure,
tout autant que de me traîter de babouin (1) .
[[[ Note sous triple croche , c'est- à dire à décrypter et pour initiés seulement : (1) ce qui aurait, soit dit en passant, comblé mes amis péruviens , absolument " huachafos " et anciens du collectif " Monos y Monadas " que je salue au passage. ]]]
Car :
le mirliton est un instrument à membrane copié du larynx humain, un vrai phénomène
qui m'émeut et m'épate,
je vous le jure,
ses sonorités un peu cacophonique ont le pouvoir de dilater ma rate
et aussi de me faire sourire en coin,
moqueur;
le vers de mirliton utilise la rime facile,
ce que je fais par commodité
j'en tire des effets attendus ou non, en toute
et quelquefois difficile
simplicité;
le mirliton est le nom d'une bande dessinée
et j'ai beaucoup de respect pour la bande dessinée
que j'aime,
pas toutes les BD, mais au moins, même celles que je n'aime
pas, ne piquent leurs images à personne et les engendrent elles-mêmes
à la différence de moi,
dont les émois
sont ceux d'un pirate polygraphe, piètre illustrateur, voleur énergumène;
le mirliton est un couvre-chef,
et je salue les élèves officiers de St Cyr, certains deviendront un jour mes chefs :
Prudence est mère de Sûreté que j'aime;
le mirliton est de plus un panneau de signalisation si je ne m'égare
souvent très graphique et poétique (exemple : attention gare),
et fut aussi enfin, ça fait même SIX raisons, si je compte bien, le beuglant d'A-
ristide Bruant.
Pourquoi vous croyez-vous obligé d'écrire des vers de mirliton, alors que vous vous réclamez d'illustres et mythiques artistes, écrivains et poètes ?
Réponse de david d. duquerroigt des éditions ddd / en / minuscules :
J'accepte quintuplement l'injure,
ou du moins ce qui est à vos yeux, si je vous crois,
une injure,
tout autant que de me traîter de babouin (1) .
[[[ Note sous triple croche , c'est- à dire à décrypter et pour initiés seulement : (1) ce qui aurait, soit dit en passant, comblé mes amis péruviens , absolument " huachafos " et anciens du collectif " Monos y Monadas " que je salue au passage. ]]]
Car :
le mirliton est un instrument à membrane copié du larynx humain, un vrai phénomène
qui m'émeut et m'épate,
je vous le jure,
ses sonorités un peu cacophonique ont le pouvoir de dilater ma rate
et aussi de me faire sourire en coin,
moqueur;
le vers de mirliton utilise la rime facile,
ce que je fais par commodité
j'en tire des effets attendus ou non, en toute
et quelquefois difficile
simplicité;
le mirliton est le nom d'une bande dessinée
et j'ai beaucoup de respect pour la bande dessinée
que j'aime,
pas toutes les BD, mais au moins, même celles que je n'aime
pas, ne piquent leurs images à personne et les engendrent elles-mêmes
à la différence de moi,
dont les émois
sont ceux d'un pirate polygraphe, piètre illustrateur, voleur énergumène;
le mirliton est un couvre-chef,
et je salue les élèves officiers de St Cyr, certains deviendront un jour mes chefs :
Prudence est mère de Sûreté que j'aime;
le mirliton est de plus un panneau de signalisation si je ne m'égare
souvent très graphique et poétique (exemple : attention gare),
et fut aussi enfin, ça fait même SIX raisons, si je compte bien, le beuglant d'A-
ristide Bruant.
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