J'ai remarqué que la poésie, vous n'aimiez pas.

D'ailleurs, quand je bâtis de superbes colonnes,
torves ou salomoniques, baroques et torsadées,
dorées à l'or fin, dressées dans la pénombre,
c'est clair, implacablement, j'ai beau le faire soigneusement,
et plaquer le métal en tonnes, sur le bois chantourné,
tout s'écroule puis se se liquéfie,
après il faut que j'éponge
et vous l'avez constaté, je suis coincé dessous, écrasé, paralysé, car
la poésie est inadmissible,
c'est vrai, Denis Roche,
depuis longtemps,
sauf peut-être, avec le parti pris des choses, ou la fabrique du pré,
quand c'est écrit par Francis Ponge.
Celle-là, surchargée, mirlitonnée,
au lourd détour de l'écroulement de la Baliverna,
vous ne l'attendiez pas !
Nous allons essayer autre chose, maintenant, vous allez pleurer.
Mais si vous permettez il faut que je demande quelque chose à
Philippe , celui qui brille et sourit ,
tout entier art,
comme il se définit lui-même :
Sollers,
pour savoir s'il accepte que je change son scénario,
que je le complète et même
que je le remette dedans comme personnage auquel il arrive des aventures en Equateur.
Est-ce qu'il va aimer ?
Ça ne coûte rien de lui demander.
C'est fait.
La balle est dans son camp.
Voyons la suite.
Nota Bene : je vous expliquerai plus tard ce qu'est le Club du Lapin Universel communauté à laquelle est dédié cet article.
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