Encore ceci à propos du souriant Sollers, Philippe de l'Infini . . .
. . . . Que je salue au passage.
Tout le monde connaît ou pour le moins a vu le fume cigarettes et, sous la coiffure à frange du moine éveillé comme un Bouddha, le sourire du libre et libertin marquis de Plumes que j'appelle un peu familièrement Phil Infi.
Toujours adorateur volage d'indiscrets bijoux , le voici devenu insaisissable messager du temps : de son nom d'origie Philippe Joyaux, devenu par son travail de plume Philippe Sollers, il a fait une marque, une estampille .
Tout le monde sait maintenant qu'avec "l'Infini", la collection chez Gallimard et la revue, la relève de la revue Tel Quel , créée en 1960, disparue en 1982, était assurée.
Beaucoup de gens ont lu, feuilleté, "Femmes" en cherchant les passages qui pouvaient donner des idées.
Dans la librairie internationale de Quito LIBRI MUNDI , où je faisais un tour avec l'excellent Dio Darko Brac, qui lui cherchait s'il ne trouvait pas quelque chose sur le sculpteur tchèque David Cerny, j'ai retrouvé une relique ;
le N° 45 de Tel Quel, printemps 1971.
C'était en pleine poussée maoïsme de notre intelligentsia. Quand on s'aventure dans ces eaux, on s'attend à tout. Au pire. Au meilleur.
Que va-t-on trouver ? Ça a vieilli certes.
Mais comment ?
C'est selon.
Philippe Sollers a dû progresser encore dans sa connaissance du chinois et du mode de pensée chinois (d'après ce qu'il en laisse entendre) mais voici ce qu'il en écrivait déjà :
Les "catégorio-grammes", en effet, renvoient non à des "concepts", mais, souvent, aux condensations graphiques de brèves séquences dramatiques ou mythiques, en l'occurrence, (pour "contradiction") au rapide scénario suivant : un homme tend d'une main le javelot qui perce tous les boucliers, et de l'autre main le bouclier qu'aucun javelot ne peut percer.
Si c'est pas tout l'art scripturaire du romancier ou du conteur, ou du griot, ou de l'évangéliste,
ou le résumé de la rencontre avec Godard, encore un incompris à succès,
c'est quoi alors ?
Tout le monde connaît ou pour le moins a vu le fume cigarettes et, sous la coiffure à frange du moine éveillé comme un Bouddha, le sourire du libre et libertin marquis de Plumes que j'appelle un peu familièrement Phil Infi.
Toujours adorateur volage d'indiscrets bijoux , le voici devenu insaisissable messager du temps : de son nom d'origie Philippe Joyaux, devenu par son travail de plume Philippe Sollers, il a fait une marque, une estampille .

Tout le monde sait maintenant qu'avec "l'Infini", la collection chez Gallimard et la revue, la relève de la revue Tel Quel , créée en 1960, disparue en 1982, était assurée.
Beaucoup de gens ont lu, feuilleté, "Femmes" en cherchant les passages qui pouvaient donner des idées.
Dans la librairie internationale de Quito LIBRI MUNDI , où je faisais un tour avec l'excellent Dio Darko Brac, qui lui cherchait s'il ne trouvait pas quelque chose sur le sculpteur tchèque David Cerny, j'ai retrouvé une relique ;
le N° 45 de Tel Quel, printemps 1971.
C'était en pleine poussée maoïsme de notre intelligentsia. Quand on s'aventure dans ces eaux, on s'attend à tout. Au pire. Au meilleur.
Que va-t-on trouver ? Ça a vieilli certes.
Mais comment ?
C'est selon.
Philippe Sollers a dû progresser encore dans sa connaissance du chinois et du mode de pensée chinois (d'après ce qu'il en laisse entendre) mais voici ce qu'il en écrivait déjà :
Les "catégorio-grammes", en effet, renvoient non à des "concepts", mais, souvent, aux condensations graphiques de brèves séquences dramatiques ou mythiques, en l'occurrence, (pour "contradiction") au rapide scénario suivant : un homme tend d'une main le javelot qui perce tous les boucliers, et de l'autre main le bouclier qu'aucun javelot ne peut percer.
Si c'est pas tout l'art scripturaire du romancier ou du conteur, ou du griot, ou de l'évangéliste,
ou le résumé de la rencontre avec Godard, encore un incompris à succès,
c'est quoi alors ?
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