Au lecteur volatil.
Je sais, je divague, je m'égaye, je passe apparemment du coq à l'âne.
Chers amis, vous n'y êtes pas du tout.
Simplement, il faut suivre.
Je fais ce que j'avais promis,
en commençant par la fin, c'est vrai le Point 3 : ma transmission par portable des dernières nouvelles de France et spécialement des horreurs qu'on fait subir à mon futur statut.
N'oubliez pas que stagiaire intermittent en période probatoire, j'ai de quoi me faire du souci,
contrairement à ce que tout le monde va aujourd'hui répétant , en tic énervant et stupide :
" pas de souci, pas de souci " , bande de . . .
Je n'oublierai pas moi, le Point 2
et le Point 1 (en remontant à l'envers) : voyez, vous avez déjà oublié.
Je dois vous parler de Reina del Mar
et de Dio.
Mais avant, voilà, je voulais vous signaler . . . vous savez que quand je ne suis ni dans un bateau, ni dans un avion ou une pirogue, je suis sur Google-Earth. Or, ce matin j'ai découvert que depuis hier, le 13 janvier, pendant que les intermittents arrivaient à Nîmes pour répondre aux voeux de Nicolas Sarkozy, notre Prince élu,
chez Google,
ils ne chômait pas. Ils ont mis au point un système qui vous permet de descendre sur les fesses d'une ou plusieurs, des Trois Grâces de Rubens, comme si c'était un territoire totalement
par satellite, jusqu'à descendre en plongée dans la chair blanche sous les coups de pinceau.
C'est assez faramineux. il suffit de vous rendre à Madrid sur le globe connu , au passage la météo vous dit "Fog, 0 degrés Celtius",
de vous rapprocher du petit carré du Musée du Prado et vous verrez, d'entrer en vous positionnant en haute définition.
Mes deux passions sont là : la peinture et la géographie. Donc, tout s'annonce bien ce matin.
Chers amis, vous n'y êtes pas du tout.
Simplement, il faut suivre.
Je fais ce que j'avais promis,
en commençant par la fin, c'est vrai le Point 3 : ma transmission par portable des dernières nouvelles de France et spécialement des horreurs qu'on fait subir à mon futur statut.
N'oubliez pas que stagiaire intermittent en période probatoire, j'ai de quoi me faire du souci,
contrairement à ce que tout le monde va aujourd'hui répétant , en tic énervant et stupide :
" pas de souci, pas de souci " , bande de . . .
Je n'oublierai pas moi, le Point 2
et le Point 1 (en remontant à l'envers) : voyez, vous avez déjà oublié.
Je dois vous parler de Reina del Mar
et de Dio.
Mais avant, voilà, je voulais vous signaler . . . vous savez que quand je ne suis ni dans un bateau, ni dans un avion ou une pirogue, je suis sur Google-Earth. Or, ce matin j'ai découvert que depuis hier, le 13 janvier, pendant que les intermittents arrivaient à Nîmes pour répondre aux voeux de Nicolas Sarkozy, notre Prince élu,
chez Google,
ils ne chômait pas. Ils ont mis au point un système qui vous permet de descendre sur les fesses d'une ou plusieurs, des Trois Grâces de Rubens, comme si c'était un territoire totalement
par satellite, jusqu'à descendre en plongée dans la chair blanche sous les coups de pinceau.C'est assez faramineux. il suffit de vous rendre à Madrid sur le globe connu , au passage la météo vous dit "Fog, 0 degrés Celtius",
de vous rapprocher du petit carré du Musée du Prado et vous verrez, d'entrer en vous positionnant en haute définition.
Mes deux passions sont là : la peinture et la géographie. Donc, tout s'annonce bien ce matin.
Publicité