Woody envoie des images . . .

C'est peut-être sa présence dans l'île.Au lieu de lire le script, je voyais des images.
Que je regrette de n'avoir pu enregistrer dans mon appareil. Vous êtes obligé de me faire confiance, amis lecteurs privilégiés, avec les fêtes votre nombre qui avait explosé est retombé à trois ou quatre. Tant pis pour eux, les autres. Moi, imperturbablement je travaille et je rends compte, en dépit de tout.
Magnifiques images d'un ballet aérien.
Notre ingénieur à la peau laiteuse soulevé comme une libellule en plein vol, soudé
à cette beauté tropicale qui poussait, en se soulevant, des cris profonds, plaintifs, déchirant le silence . . .
La bande son on ne sait comment n'enregistrait que ces cris,
éliminant :
le bruit des hélicoptères, au moins trois (l'explication arrive),
les cris des singes hurleurs, des perroquets, des insectes, des coatis, des tamanoirs etc . . .
la conversation du pilote qui à l'avant, avec ses assistants était occupé à chercher, écouteurs sur les oreilles,
une plante rare et éventuellement utilisable dans l'amélioration
des couleurs employées en cartographie spatiale (c'était le but de la mission, vous vous souvenez).
Dans cet emboîtement d'images et d'hélicoptères superposés,
le plus beau était évidemment la technique parfaite de Chumani-Chenoa,
qui de ses ancêtres amérindiens avait conservé le secret.
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