Rien ne va plus.
Le monde s'écroule tout autour de nous et bientôt sous nos pieds.Je ne fais pourtant partie d'aucune église apocalyptique, comme vous pourriez le croire.
Juste un oeil derrière, un oeil devant.
Il suffit d'attendre et de voir.
Bientôt les chomeurs bloqueront les rues, les étudiants cette fois suivront, les travailleurs cesseront, tant qu'à faire, de
travailler, même les pépés et les mémés défileront sur le pavé.
Ce n'est pas la fin du monde, c'est juste la fin d'un monde.
Dixit Malachie le Dixième ou Jean des Imprécations, qui vous voudrez.
Pour parler d'autre chose, voici :
hier, vous vous souvenez, ce photographe espagnol qui ne voit son image qu'en portrait mortuaire.
Il me semble que c'est là , vers les années 1900 (ah ! la charnière énorme, la porte tournée vers la modernité, que furent ces années autour de 1900 !
La photographie commence à exploser, le cinématographe des frères Lumière, première séance à La Ciotat, 21 septembre 1895, le téléphone public, rarement encore privé, l'automobile, avec un parc de 1897 voiture en France, Freud qui attend juste le tournant du siècle pour publier "La Sience des Rêves", etc. . .)
qu'apparaît avec la photographie qui commençait à devenir populaire, un genre de portrait nouveau, en vogue et étonnant. Celui des morts photographiés, pour en garder un souvenir " impérissable " , sur leur lit, en noir et blanc, bien sûr.
Après que la photo ait d'abord servi à mettre des petits portraits sur les cartes de visite qu'on laissait dans l'entrée chez les amis absents (qui n'avaient pas encore le téléphone).
Publicité