Une actrice célèbre s'est cassé le bras devant moi, tout contre moi.
J'allais prendre l'avion avec elle, je le regrette pour elle qui a raté son rendez-vous pour présenter son nouveau film et pour moi. En courant dans l'aéroport nous nous sommes heurtés. Encore un acte manqué facile à interpréter. Elle c'est le bras gauche, moi l'épaule droite.
Elle avait sa nouvelle jupe du jour, dommage.
Cela me ramène naturellement à la corne du rhinocéros fameux dont je vous bassine les oreilles à tout bout de blog.
Car le rapport est là : erreurs, glissades, actes manqués, violence involontaire, incontrôlée, cafouillages historiques.
Elle aurait peut-être reçu, épanouie, souriante, au lieu de grimacer, une palme ou un ours si elle n'avait pas raté l'avion.
J'aurais pu, moi, partir fringant pour une autre mission secrète et parler d'autre chose que de ce rhinocéros litigieux que j'avais enlevé pour éviter toute polémique sur l'opportunité de ce rapatriement précipité.
D'autant qu'après tout il avait eu, déjà, une assez longue vie.
Il avait couru dans la campagne ornée de tigres et de paons, du côté de Chandernagor, il avait couru dans un parc royal avec exceptionnelle perspective et bassin et retrouvé les paons du roi cette fois.
Il est vrai qu'il a peut-être fini d'un coup de sabre
donné par un sans-culotte
ivre.
Ce n'est pas digne d'un rhinocéros du jardin du ROI, dont il était sans doute devenu, bien que ou justement, parce que castré de sa corne et de sa réputation d'animal invincible dans les combats, un symbole imaginaire . . . mais c'était à la fin d'une longue vie et d'un long règne.
Alors que si on examine la destinée de ses congénères importés avant lui . . .
Combat dans l'arène,
exposition devant des foules sans la moindre éducation,
voyages incommodes dans toute l'Europe,
naufrages terribles alors que des chaînes l'empêchent de nager, pour l'un d'entre eux qu'un pape de toutes façons rêvait de mettre à mort comme l'aurait fait un vulgaire empereur de fin d'empire,
cages étroites, renforcées, mutilations.
Wikipedia a très bien fait son travail sur ce point du long calvaire des rhinocéros importés.
Quoique, le rhinocéros dont je vous parle
qui avait eu sans doute la corne sciée pour que le roi le caresse plus facilement et qui eut plus tard,
mort, une prothèse empruntée à un congénère, justement de génération et d'extraction bien différente
et qui n'a pas encore terminé sa carrière posthume en Afrique maintenant,
soit promis encore à quelques péripéties qui n'ont pas fini de nous étonner.
Ainsi, quand je vous dis que c'est contre mon épaule d'acier que l'actrice fameuse a fracassé son bras, je masque un fait essentiel.
Je courrais de mon côté sur le parking de l'aéroport pour rattraper le camion fameux, vous savez celui, semi-remorque isotherme, que devaient conduire mes nouveaux amis interactifs, recrutés sur Overblog and Co.
En effet, le camion spécial venait de démarrer juste avant notre arrivée.
Un home jacking, c'était ma faute.
J'avais laissé les clés trop visibles dans ma chambre d'hôtel.
Elle avait sa nouvelle jupe du jour, dommage.
Cela me ramène naturellement à la corne du rhinocéros fameux dont je vous bassine les oreilles à tout bout de blog.
Car le rapport est là : erreurs, glissades, actes manqués, violence involontaire, incontrôlée, cafouillages historiques.
Elle aurait peut-être reçu, épanouie, souriante, au lieu de grimacer, une palme ou un ours si elle n'avait pas raté l'avion.
J'aurais pu, moi, partir fringant pour une autre mission secrète et parler d'autre chose que de ce rhinocéros litigieux que j'avais enlevé pour éviter toute polémique sur l'opportunité de ce rapatriement précipité.
D'autant qu'après tout il avait eu, déjà, une assez longue vie.

Il avait couru dans la campagne ornée de tigres et de paons, du côté de Chandernagor, il avait couru dans un parc royal avec exceptionnelle perspective et bassin et retrouvé les paons du roi cette fois.
Il est vrai qu'il a peut-être fini d'un coup de sabre
donné par un sans-culotte
ivre.
Ce n'est pas digne d'un rhinocéros du jardin du ROI, dont il était sans doute devenu, bien que ou justement, parce que castré de sa corne et de sa réputation d'animal invincible dans les combats, un symbole imaginaire . . . mais c'était à la fin d'une longue vie et d'un long règne.
Alors que si on examine la destinée de ses congénères importés avant lui . . .
Combat dans l'arène,
exposition devant des foules sans la moindre éducation,
voyages incommodes dans toute l'Europe,
naufrages terribles alors que des chaînes l'empêchent de nager, pour l'un d'entre eux qu'un pape de toutes façons rêvait de mettre à mort comme l'aurait fait un vulgaire empereur de fin d'empire,
cages étroites, renforcées, mutilations.
Wikipedia a très bien fait son travail sur ce point du long calvaire des rhinocéros importés.
Quoique, le rhinocéros dont je vous parle
qui avait eu sans doute la corne sciée pour que le roi le caresse plus facilement et qui eut plus tard,
mort, une prothèse empruntée à un congénère, justement de génération et d'extraction bien différente
et qui n'a pas encore terminé sa carrière posthume en Afrique maintenant,
soit promis encore à quelques péripéties qui n'ont pas fini de nous étonner.

Ainsi, quand je vous dis que c'est contre mon épaule d'acier que l'actrice fameuse a fracassé son bras, je masque un fait essentiel.
Je courrais de mon côté sur le parking de l'aéroport pour rattraper le camion fameux, vous savez celui, semi-remorque isotherme, que devaient conduire mes nouveaux amis interactifs, recrutés sur Overblog and Co.
En effet, le camion spécial venait de démarrer juste avant notre arrivée.
Un home jacking, c'était ma faute.
J'avais laissé les clés trop visibles dans ma chambre d'hôtel.
Publicité