L'histoire lamentable d'un rhinocéros peu féroce et d'un chef d'Etat peu recommandable.
C'est de loin, la plus difficile à raconter
des histoires que j'aie jamais racontées.
Elle est longue.
Elle est triste.
Elle est à rebondissements et à triple détente.
Elle est explosive comme une grenade déjà dégoupillée.
Elle commence en 1770 et continue encore aujourd'hui avec une grande part d'incertitude.
Elle a déjà été racontée, mais dans une perspective historique et édifiante qui ne me convient pas.
Elle a déjà été rapportée mais jamais jusqu'au bout, les circonstances aujourd'hui me le permettront peut-être.
Surtout,surtout, n'oublions pas :
je n'ai le droit de citer aucun nom propre, aucun lieu, aucune source.
Pour simplifier et en venir au fait, commençons par la fin.
Il était donc un prince qui frayait à droite et à gauche, à tout venant, sans crainte des dieux.
Un jour il avait rencontré un roi ou un prince ou un potentat qui, dans son palais, jouait les bédouins.
Ce faux bédouin en son palais d'Orient
claquemuré, aurait bien aimé en sortir pour reparaître au devant du monde.
Comme ce faux bédouin qui avait été prince des élégances
et roi de la manigance
et de l'intimidation
vis à vis de ses pairs d'Occident,
jouissait maintenant
d'une triste réputation,
justifiée par un certain nombre d'actes odieux.
Sans autre forme de procès, notre prince ne craignant ni Dieu ni diable envoya sa femme.
Le charme de la belle dame opéra immédiatement.
Succombant elle-même aux charmes de l'Orient, elle fut séduite par le panache
et l'intrépidité du faux bédouin un peu bravache.
Les vierges vêtues de blanc qu'il avait retenues en otage
furent relâchées,
divers accord furent passés.
Bref, tout se joua à merveille comme un conte des mille et une nuits.
Ce qu'on ne savait pas
dans cette affaire fabuleuse et un peu frauduleuse ,
ce sont les accords secrets
que l'épouse du prince avait dû négocier pour sortir indemne des murs du palais.
(A suivre très prochainement).
des histoires que j'aie jamais racontées.
Elle est longue.
Elle est triste.
Elle est à rebondissements et à triple détente.
Elle est explosive comme une grenade déjà dégoupillée.
Elle commence en 1770 et continue encore aujourd'hui avec une grande part d'incertitude.
Elle a déjà été racontée, mais dans une perspective historique et édifiante qui ne me convient pas.
Elle a déjà été rapportée mais jamais jusqu'au bout, les circonstances aujourd'hui me le permettront peut-être.
Surtout,surtout, n'oublions pas :
je n'ai le droit de citer aucun nom propre, aucun lieu, aucune source.
Pour simplifier et en venir au fait, commençons par la fin.
Il était donc un prince qui frayait à droite et à gauche, à tout venant, sans crainte des dieux.
Un jour il avait rencontré un roi ou un prince ou un potentat qui, dans son palais, jouait les bédouins.
Ce faux bédouin en son palais d'Orient
claquemuré, aurait bien aimé en sortir pour reparaître au devant du monde.
Comme ce faux bédouin qui avait été prince des élégances
et roi de la manigance
et de l'intimidation
vis à vis de ses pairs d'Occident,
jouissait maintenant
d'une triste réputation,
justifiée par un certain nombre d'actes odieux.

Sans autre forme de procès, notre prince ne craignant ni Dieu ni diable envoya sa femme.
Le charme de la belle dame opéra immédiatement.
Succombant elle-même aux charmes de l'Orient, elle fut séduite par le panache
et l'intrépidité du faux bédouin un peu bravache.
Les vierges vêtues de blanc qu'il avait retenues en otage
furent relâchées,
divers accord furent passés.
Bref, tout se joua à merveille comme un conte des mille et une nuits.
Ce qu'on ne savait pas
dans cette affaire fabuleuse et un peu frauduleuse ,
ce sont les accords secrets
que l'épouse du prince avait dû négocier pour sortir indemne des murs du palais.
(A suivre très prochainement).
Publicité