Ré - et hypers Impressions nouvelles . (RHINO pour faire court).

Publié le par David D. Duquerroigt

Vous vous souvenez, la chaleur, les bouts de viscères . . . et ça devient dur de trouver un titre disponible.
il me fallait donc, sérieusement un truc étanche isotherme, sinon réfrigéré,
pour loger ma trouvaille.
Un truc assez grand.

Oui, supposons que ce que je devais trouver soit un géant, ou une sorte de boa ,
vous imaginez.
Qu'en plus, je doive garder le bocal dans lequel il se trouve plongé dans un liquide.
et que tout ça soit en Afrique réelle.
Même pas fantôme.


Voilà un autre fameux bouquin. Où l'Afrique est bien réelle. Courrez l'acheter, si vous ne l'avez pas lu. Vous le trouverez .
Car ça, c'est l'anti Paris-Dakar par excellence, et bien avant la lettre, bien que l'équipée de Michel Leiris , né le 20 avril 1901, parte de Dakar . . . Evitons, cependant, cette fois de dévier de notre route. Vous trouverez.

Car, après tout, puisque j'étais déjà en Afrique.

Voilà comment je me retrouvais dans une capitale d'Afrique dont je tairai le nom, chez le meilleur frigoriste, celui qui avait en charge les boulangers et les super-marché et qui était susceptible d'intervenir jour et nuit en cas d'avarie des systèmes de refroidissement d'immenses réserves de nourriture fraîche.

Je le trouvais, non dans son atelier, mais en service aux urgences d'une grande enseigne où il tentait désespérément de sauver 33  tonnes de boudin, ou plutôt, non, c'était noirâtre mais ce devait être de la saucice de boeuf ou de bouc, y compris les cornes pilées, environs 1 550 mètres me dit-il, enfermés dans un réfrigérateur géant, un vrai conteneur, qu'on pouvait accrocher à un camion semi-remorque.

Juste ce qu'il me fallait.

Ô mathématiques sévères ! Même si mon serpent était plus petit en longueur du moins, même s'il n'avait pas avalé un boeuf, ni un bouc et son troupeau de chèvres, il fallait compter avec la caisse d'emballage, le bassin à formol, le piédestal en wengué, etc. . . .

Le problème c'était le prix de cet engin là.

Rien à voir avec le budget qui me restait :  332 euros, tout juste, même pas de quoi acheter la moitié de la bête de l'Apocalypse dont j'avais vu la Vierge à Quito, Equateur.


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Publié dans agents secrets

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