J'ai fait ce rêve (absurde comme tous les rêves ou presque).
En tous cas, je n'aurais jamais osé les mettre en cause dans mon journal sans ça, malgré mes désirs inavoubles ou cachés, mes deux partenaires du club très fermé des chercheurs nomades , formé sur Overblog.
Je partais avec Jason, je veux dire José qui a eu la bonté de rire de certains de mes contes et qui n'avait pas hésité un instant à partir de la mer Egée, très exactement d'Egine, sur son voilier fameux d'Anakonaute, devinez où ? nous n'étions pas à deux pas, il aurait fallu traverser la mer et l'océan et remonter par la Terre de Feu
pour
sauver Fleur enfoncée
dans la forêt du Costa
Rica.
Elle pleurait presque malgré son courage, le sort était contre elle.
Il fallait faire quelque chose pour la rejoindre, la défendre et la sauver.
Les vents étaient favorable pour cette nouvelle Odyssée. Au fait les Argonautes sont partis sauver qui ?
Je me le demandais en rêve.
Merveilleux, non ? les rêves.
Si mon boulot d'infiltré était aussi facile, il y a longtemps que j'aurais ramené
contre vents et marées
ma momie, ou mon bocal,
ou ce je ne sais quoi, qu'on me demande d'aller arracher en secret au laboratoire d'une université respectée.
Désolé lecteur, ça devrait démarrer vite maintenant, j'attends depuis l'aurore,
mon billet des services géographiques du ministère de l'intérieur,
j'espère qu'ils ne vont pas me pourvoir d'un billet de réquisition du chemin de fer
pour aller de Bruxelles aux îles du Cap Vert
comme c'est arrivé récemment à Jojo, authentique, petite bévue du service géographique,
vous vous souvenez, mon compagnon d'infortune en Amazonie; je l'ai revu il y a deux jours
choqué, abattu à son tour,
déprimé lui-aussi après cette aventure assez pathétique.
Là, je m'ennuie tellement,
ma maîtresse est partie pour participer à un colloque sur l'image consciente et refoulée dans la peinture du passé , que ce matin, je relis un peu Ducasse, assis dans mon sona, en paréo.
Mon nom, décidément me tarabuste. Surtout qu'ils m'ont fait naître à Montévidéo
comme lui, plus tard et sans le même feu dans les veines, c'est vrai, mais avec la même passion.
De telle sorte que j'aurais pu être de sa lointaine descendance, engendrée par un oncle de la même nation.
Avec le goût de la poésie cultivée depuis l'âge précoce,
d'autant que mon faux passeport affichait une photo en buste
où mes cheveux noirs et mon oeil farouche me donnaient l'air féroce.
Mais tout ça n'aura évidemment aucun rapport avec ma mission,
ni évidemment vous l'aurez compris et constaté avec les chants enflammés de Maldoror.
Je partais avec Jason, je veux dire José qui a eu la bonté de rire de certains de mes contes et qui n'avait pas hésité un instant à partir de la mer Egée, très exactement d'Egine, sur son voilier fameux d'Anakonaute, devinez où ? nous n'étions pas à deux pas, il aurait fallu traverser la mer et l'océan et remonter par la Terre de Feu
pour
sauver Fleur enfoncée
dans la forêt du Costa
Rica.

Elle pleurait presque malgré son courage, le sort était contre elle.
Il fallait faire quelque chose pour la rejoindre, la défendre et la sauver.
Les vents étaient favorable pour cette nouvelle Odyssée. Au fait les Argonautes sont partis sauver qui ?
Je me le demandais en rêve.
Merveilleux, non ? les rêves.
Si mon boulot d'infiltré était aussi facile, il y a longtemps que j'aurais ramené
contre vents et marées
ma momie, ou mon bocal,
ou ce je ne sais quoi, qu'on me demande d'aller arracher en secret au laboratoire d'une université respectée.
Désolé lecteur, ça devrait démarrer vite maintenant, j'attends depuis l'aurore,
mon billet des services géographiques du ministère de l'intérieur,

j'espère qu'ils ne vont pas me pourvoir d'un billet de réquisition du chemin de fer
pour aller de Bruxelles aux îles du Cap Vert
comme c'est arrivé récemment à Jojo, authentique, petite bévue du service géographique,
vous vous souvenez, mon compagnon d'infortune en Amazonie; je l'ai revu il y a deux jours
choqué, abattu à son tour,
déprimé lui-aussi après cette aventure assez pathétique.
Là, je m'ennuie tellement,
ma maîtresse est partie pour participer à un colloque sur l'image consciente et refoulée dans la peinture du passé , que ce matin, je relis un peu Ducasse, assis dans mon sona, en paréo.
Mon nom, décidément me tarabuste. Surtout qu'ils m'ont fait naître à Montévidéo
comme lui, plus tard et sans le même feu dans les veines, c'est vrai, mais avec la même passion.
De telle sorte que j'aurais pu être de sa lointaine descendance, engendrée par un oncle de la même nation.
Avec le goût de la poésie cultivée depuis l'âge précoce,
d'autant que mon faux passeport affichait une photo en buste
où mes cheveux noirs et mon oeil farouche me donnaient l'air féroce.
Mais tout ça n'aura évidemment aucun rapport avec ma mission,
ni évidemment vous l'aurez compris et constaté avec les chants enflammés de Maldoror.
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