YONI .
Ce petit tableau réaliste que vous voyez avec peine et qui est en fait assez grand, 46 X 55 centimètres, a été
possédé
par un diplomate turc, collectionneur de tableaux érotiques,
vu
par Edmond de Goncourt plus tard, quand il était caché chez un antiquaire,
qui est parti un bien long temps à Budapest , enfoui dans une collection privée,
est revenu finalement au grand jour pour être spécialement exposé au Musée d'Orsay.
Il a fait une station longue au par avant
dans la maison de campagne de Jacques Lacan, psychanalyste virtuose,
inventif , freudien , écrivain, penseur, chercheur, ami des surréalistes,
compagnon de Sylvia Bataille, actrice, ex-épouse de l'écrivain Georges Bataille ,
maison où il était caché par une toile peinte exprès et un peu moins réaliste d'André Masson.
Du très beau monde , comme vous voyez. Des gens assez à l'avant garde pour ne pas sous-estimer ou mépriser l'importance du voyeurisme dans nos avancées culturelles.
Or c'est ce tableau, l'origine du monde qui fascinait mon amie,
qui féministe ne commit pas l'erreur de peindre des sexes virils, mais s'en est toujours tenue,
partant de là , à re-travailler le thème, à sa manière, en auto-portrait ou en tiers-portrait,
ou crânement plantée avec son chevalet ou son carton, devant le tableau accroché au musée
auquel elle avait donné, pour faire court, le nom de Yoni.
Le modèle original du tableau de Courbet était une Irlandaise rousse dont la rousseur ici atténuée pour ménager un public déjà traumatisé par cette représentation , ( songez, en 1866 ! ) réapparaissait en résurgence dans les tableaux de ma rousse analyste-aimée face à laquelle, parfois, j'étais amené à tendre le miroir de ses beautés secrètes.
Voilà l'exercice spirituel qui me guérit personnellement de ma dépression et de mes angoisses, m' ôtant hésitations et doutes sur le sens de ma vie terrestre.
Et je tenais à vous en faire part.

possédé
par un diplomate turc, collectionneur de tableaux érotiques,
vu
par Edmond de Goncourt plus tard, quand il était caché chez un antiquaire,
qui est parti un bien long temps à Budapest , enfoui dans une collection privée,
est revenu finalement au grand jour pour être spécialement exposé au Musée d'Orsay.
Il a fait une station longue au par avant
dans la maison de campagne de Jacques Lacan, psychanalyste virtuose,
inventif , freudien , écrivain, penseur, chercheur, ami des surréalistes,
compagnon de Sylvia Bataille, actrice, ex-épouse de l'écrivain Georges Bataille ,
maison où il était caché par une toile peinte exprès et un peu moins réaliste d'André Masson.
Du très beau monde , comme vous voyez. Des gens assez à l'avant garde pour ne pas sous-estimer ou mépriser l'importance du voyeurisme dans nos avancées culturelles.
Or c'est ce tableau, l'origine du monde qui fascinait mon amie,
qui féministe ne commit pas l'erreur de peindre des sexes virils, mais s'en est toujours tenue,
partant de là , à re-travailler le thème, à sa manière, en auto-portrait ou en tiers-portrait,
ou crânement plantée avec son chevalet ou son carton, devant le tableau accroché au musée
auquel elle avait donné, pour faire court, le nom de Yoni.
Le modèle original du tableau de Courbet était une Irlandaise rousse dont la rousseur ici atténuée pour ménager un public déjà traumatisé par cette représentation , ( songez, en 1866 ! ) réapparaissait en résurgence dans les tableaux de ma rousse analyste-aimée face à laquelle, parfois, j'étais amené à tendre le miroir de ses beautés secrètes.
Voilà l'exercice spirituel qui me guérit personnellement de ma dépression et de mes angoisses, m' ôtant hésitations et doutes sur le sens de ma vie terrestre.
Et je tenais à vous en faire part.
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