En effet, je le trouvais, DIO, en contemplation, du moins, je le crus.
Me préoccupant de temps en temps du sort du pauvre Marcel ,
d'abord retourné en Lecram (nom de code un peu simplet) ,ensuite chu au cratère du Cotopaxi ,
la montagne sacrée d'où il était remonté vaillamment,
maintenant tombé en quotidiennes et dévotes contemplations
dans l'immense et surchargée cathédrale baroque occupant le riche et rénové centre ville de Quito, je tombai, non pas sur lui,
mais sur Dio en personne
qui ne contemplait pas la vierge . . . . . miraculeuse dite de Quito , mais les
colonnes torsadées baroques . . . . plaquées des tonnes d'or arrachées aux indiens,
qui ornent puissamment cette cathédrale du milieu du monde, où l'on peut presque mettre un pied de chaque côté de l'équateur ,
dédiée à la gracieuse et virevoltante Vierge de l'Apocalypse ,
qui repose sur un pied dont elle écrase le serpent maudit,
de l'autre , soulevé comme celui de Gradiva ,
sur un croissant de lune fertile et oriental,
comme si le monde humain tout entier gravitait ,
supporté par ces colonnes gigantes- . . . . . ques, sculptées d'or tordu et spiralé ,
sur un pur équilibre féminin, mathématique, apocalyptique.
Désolé amis lecteurs plus doués que moi en informatique, mise en page et autres techniques de bécane, je n'y arrive pas. Trois fois que je recommence.Vous l'avez déjà compris, rapides comme sont vos méninges et vos esprits animaux, comme aurait dit Descartes le grand, le fameux du cogito plus doué que moi en géométrie spatiale, facilement,
j'aurais voulu tordre mes mots en torsades
en faire des colonnes virevoltées,
et chaque fois que j'appuie sur "publier l'article"
les colonnes parallèles et contournées que j'ai patiemment édifiées
tombent en quenouille et en marmelade de papaye , chirimoya et jus de citron.
On s'en contentera.
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