Woody est parti comme il était venu . . .

Publié le par David D. Duquerroigt

Avec la carte postale ou sans, maintenant, je m'en fous, Jojo a raison.
On est venu le chercher en hélicoptère. De la même marque que ceux qu'on avait vendus.
Et tout s'est dissipé, comme un brouillard matinal qui se lève. Toutes les images qui traînaient encore dans ma tête.
Dont celle ancienne, maintenant, de la savate fameuse qui avait tant fait pour la relance de mon récit; merci Aladin, merci Bush, c'est fini.

Un deuxième hélico, en parfaite synchronisation, est venu nous prendre.
Heureusement le coût de ce ballet bien réglé était pris en charge par le  D O R M I R E F, 
le Domaine Réservé du Ministère des Recettes sur Exportations Futures que vient de créer notre Prince élu.

WOODY avait juste eu le temps de nous faire un signe de la main gauche en décollant.

Il tenait, tout en nous faisant signe de sa main gauche, dans sa main droite, un bout de carton.
Il avait l'air de nous le montrer.
Il avait même l'air de nous narguer avec ce bout de carton qu'il agitait maintenant.
Ces yeux habituellement abattus, pétillaient derrière ses lunettes.

C'est alors que je glissai devant mon oeil droit ma lunette à moi, d'approche incorporée à la visière de la casquette spéciale opération héliportée que j'avais conservée pliée dans une  poche invisible de mes  rangers. Elle n'était pas cachée, pardon,  pas cassée et fonctionnait à merveille.

Je mis au point très rapidement.

Ce que je vis  :  je pouvais lire la carte postale tournée vers nous.
Je ne vis d'abord que le tampon.
J'avais beaucoup de mal à comprendre . . .

(à suivre )
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Publié dans agents secrets

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