Pendant que notre ministre . . . attendait dans l'antichambre du roi.

Publié le par David D. Duquerroigt

             Pendant que nous,

communauté  "accidentelle" de l'histoire,

nous francophones, mais à ce moment là, nous ne le savions pas . . .

perdus que nous étions sur l'île amazonienne, attendions la fin du discours du chaman chamarré,

se jouait notre sort.

Peut-être le roi allait-il accepter la quatrième démission du premier ministre.

Allait-on même nous payer notre solde et nos primes de saut, après cette mission ?

Tout l'argent liquide et en état futur d'achèvement à tirer de nos planches à monnaie volatile était  déjà englouti.

Nos banques aussitôt  renflouées, nos assurances aussitôt  réassurées, nos trésors étaient dilapidés.

Floués nous étions, et nous ne le savions pas, perdus que nous étions.

Mais en un sens, tout s'était joué ici et nous ne le savions pas

                                                                                                                                          L'incurie, l'impéritie, l'incompétence à calculer, à analyser, plus encore à prévoir de tous nos grands stratèges s'était  déjà  jouée ici.

En cette forêt-poumon, en cette eau en déluge constant,  en ces tribus premières, proches encore de la terre-mère.

Les belles  catastrophes ont souvent un épicentre qui ne saute aux yeux qu'après coup.

Demain, le discours du chaman  II.
Publicité

Publié dans agents secrets

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article