Ce titre, c'est très exactement la pub qu'affiche ma boîte à courriel (article du journal
Le Monde , ce matin).
Car je suis de retour. Moi aussi, on m'a rappelé
de ma mission d'enquête sous la banquise.
Fin de plongée.
Les amis qui suivent l'évolution de ma destinée d'agent précaire et spécial
sur le mur que j'affiche sur Facebook le savent déjà. (Simple précaution au cas où.)
Mes steaks à moi, après l'expédition sous la glace, sont presque gelés et en tous cas,
leur nocivité éventuelle ne proviendra pas d'une rupture de la chaîne du froid.
Comme presque toujours, ce que j'ai appris en me glaçant les moelles, je le savais déjà :
il y a urgence à réagir, à changer de trajectoire ou à arrêter notre mode de vie, notre éthique, notre esthétique, notre cinétique, etc. . . .
Autant dire que ma résurrection des glaces ne s'accompagnera d'aucune annonce de la Parousie.
En revanche on vient de me confier une mission . . . en Nouvelle Papouasie.
Je ne sais pas très bien où ça se trouve. Il y aurait un ou deux sites qui permettraient - si je les trouve - d'explorer quelque chose de cette contrée excentrique.
En attendant, plus personne pour négocier à la table,
la Guadeloupe est en feu, les cocotiers sont coupés,
l'Université toute entière descend peu à peu dans la rue et sur les trottoirs
si bien qu'il sera impossible d'examiner sérieusement les steaks hachés en laboratoire
pour cause de grève des chercheurs
dont certains cependant n'ont pas été loin d'affirmer qu'un bon maïs transgénique
pouvait être acceptable.
Voilà qui promet.
Je vous réserve quelque chose qui n'est pas sans rapport.
Un sacré coup.
Mi-porno, mi-vengeur.
Par exemple, un soleil cou
coupé à la Judith et Holopherne.