En effet, à force de fréquenter les milieux littéraires et circum - éditoriaux de Quito, j'étais tombé sur cette revue littéraire trimestrielle et quelque peu confidentielle :
A la poursuite de l'Iguane rose.
Vous avez bien lu.
Le titre était rédigé
en français ( . . . l'avaient-ils
piqué sur le blog que je venais de créer ? sacrebleu ! . . . . . .
. passons, ce sont les risques du net, que je connais bien et assume :
avoir déjà , moi disciple, des suiveurs tout à fait clandestins . . .) et le reste
en espagnol (équatorien) pour laplupart des articles.
Sous prétexte
d'interview des chercheurs,
de plan explicatif des reliefs du mont Wolf,
de description détaillée des difficultés à aborder l'île Isabela , de ce côté là, sur son versant Nord-Est,
cette revue au titre d'iguane idoine , passé sans douane, pouvait donner des idées . . . ,
par une sorte de dévoilement et de distorsion médiatique
aux plus pervers des
kidnappeurs justement de bébés iguane,
collectionneurs et recéleurs
de faune sauvage
rarissime . . .
cette revue qui avait pris l'emblème de l'iguane oublié dans les replis du temps comme une poursuite ou une quête
du
graal littéraire,
ou plus exactement, de l'impossibilité d'approcher , même en rêve,
la perfection et la plénitude du Livre fantasmé et quelquefois écrit,
depuis Homère , les Upanishads , les Codex Mayas ou la Bible.
De l'oeuvre à la strucure absente,
ouverte et solidifiée ,
explosée en multiples facettes
comme un kiosque à journaux,
exposé aux variations des rayons du cosmos,
mieux que la pyramide de Kéops,
bref vous le voyez, Umberto Eco
était passé par là,
ou du moins les jeunes rédacteurs de la revue , en mal d'absolu post-scholatico-romantique,
avaient cru passer par sa lecture.
Allez-y voir du côté d'Umberto le très grand, vous verrez bien, si vous ne me croyez pas.
Même les plus flemmards pourront y arriver :
il suffit de taper sur Google . . .

un nom en . . .
E C O . . .